6000 mégawatts produits à partir de l'énergie des vents marins, des vagues, de la marée ou des micro-algues d'ici 2020. C'est le cap fixé par le Grenelle de la mer pour concourrir à l'objectif national de 23% d'énergies renouvelables.
Encore faut-il prendre en compte les contraintes techniques (raccordement au réseau électrique), environnementales et les nombreux usages de l'espace maritime, déjà fortement sollicité. L'implantation d'installations off-shore est-elle compatible avec la pêche, la plaisance, les chenaux de navigation, les radars militaires, l'aquaculture, les sites d'extraction de sable ou encore la préservation des paysages ou des zones Natura 2000 ?
Une consultation est en cours pour croiser tous ces enjeux et cartographier les contraintes. Autour de la table sont réunis la préfecture, les les collectivités territoriales, les usagers de la mer, les porteurs de projets, le port, l'Ifremer, le conservatoir du littoral, ou encore l'opérateur de transport de l'électricité, RTE, etc.
Objectif : aboutir avant fin 2010 à un schéma de planification régional définissant les zones propices ou au contraintes interdites au développement des énergies marines renouvelables. Plusieurs projets de fermes éoliennes sont suspendus à ces règles : au large de la baie de La Baule ou sur le banc de Guérande au Croisic.
D'ici là, l'Ecole centrale de Nantes mettra en service cet été une plateforme d'expérimentation de prototypes de récupération de l'énergie des vagues (Semrev) en pleine mer, sur le plateau du Four au Croisic.
Encore faut-il prendre en compte les contraintes techniques (raccordement au réseau électrique), environnementales et les nombreux usages de l'espace maritime, déjà fortement sollicité. L'implantation d'installations off-shore est-elle compatible avec la pêche, la plaisance, les chenaux de navigation, les radars militaires, l'aquaculture, les sites d'extraction de sable ou encore la préservation des paysages ou des zones Natura 2000 ?
Une consultation est en cours pour croiser tous ces enjeux et cartographier les contraintes. Autour de la table sont réunis la préfecture, les les collectivités territoriales, les usagers de la mer, les porteurs de projets, le port, l'Ifremer, le conservatoir du littoral, ou encore l'opérateur de transport de l'électricité, RTE, etc.
Objectif : aboutir avant fin 2010 à un schéma de planification régional définissant les zones propices ou au contraintes interdites au développement des énergies marines renouvelables. Plusieurs projets de fermes éoliennes sont suspendus à ces règles : au large de la baie de La Baule ou sur le banc de Guérande au Croisic.
D'ici là, l'Ecole centrale de Nantes mettra en service cet été une plateforme d'expérimentation de prototypes de récupération de l'énergie des vagues (Semrev) en pleine mer, sur le plateau du Four au Croisic.
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