La taxe professionnelle est le seul impôt de Cap Atlantique (hormis la taxe de redevance des ordures ménagères) perçue pour financer les investissements en matière d'économie, de logements, d'assainissements, d'eau potable, de gestion des déchets, des piscines, du musée de Batz, du château de Ranrouet, etc.
Yves Méteireau déclare : "Le pari de Sarkozy c'est qu'après la crise et avec le cadeau qu'on leur fait sur la taxe professionnelle, les entreprises réinvestissent dans des machines et du matériel pour produire mieux et moins cher, embauchent pour diminuer le chômage, et que la croissance reparte pour la France".
La réforme de la taxe professionnelle qui prendra effet en 2011 n'inquiète pas Cap Atlantique. Elle est remplacée par un ensemble de dispositifs : une cotisation foncière entreprise (environ 4 millions d'euros), une cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (environ 2,4 millions d'euros), un impôt sur les entreprises réseaux (centrales électriques, etc.), une taxe sur la surface commerciale, la taxe sur le foncier non bâti, et surtout le transfert de la part régionale et départementale de taxe d'habitation des ménages (jackpot qui pourrait virtuellement représenter 14,5 millions d'euros).
Virtuellement car il y a fonds national de garantie individuelle de ressources qui répartit les crédits et qui va servir à rééquilibrer les comptes de toutes les communes de France car il y a les gagnants comme Cap Atlantique, mais aussi les perdants, comme la Carene.
Au final, Cap Atlantique ne devrait pas avoir moins d'argent à sa disposition.
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